Sabzian x Avila: Encounters with Belgian filmmakers

Sabzian, revue internationale de cinéma établie à Bruxelles, et Avila ont le plaisir de proposer une sélection de films tirés du catalogue d’Avila, signés par des cinéastes que Sabzian a rencontré·e·s et interrogé·e·s au fil des ans : Ellen Vermeulen, Bas Devos, Eric de Kuyper, Boris Lehman, les frères Dardenne, entre autres. Cette collection réunit une constellation de voix audacieuses, poétiques, singulières et profondément ancrées dans le social, qui traversent plus d’un demi-siècle d’histoire du cinéma belge. À travers cette collaboration, Sabzian et Avila posent un regard bienveillant sur le cinéma belge — une tentative de cartographier son territoire indocile à travers les images, les sons et les mots. 

Ces Rencontres avec des cinéastes belges invitent à découvrir les films présentés ci-dessous et les entretiens disponibles sur le site de Sabzian

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Abonnement Avila: €45 par an
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€4 pour une location de 3 jours
Forbidden Pilgrimage (Ellen Vermeulen, 2024)

En 1952 Marie-Louise Chapelle devient la première femme française à grimper un sommet inexploré de l’Himalaya. Des années plus tard, la réalisatrice Ellen Vermeulen suit ses traces. Les ambitions personnelles, les restrictions sociales et la complexité d’être une femme sont au coeur de ce voyage intime à travers des paysages enneigés.

Here (Bas Devos)
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Un ouvrier du bâtiment bruxellois est sur le point de partir pour la Roumanie, son pays natal. Il fait la rencontre d’une jeune belgo-chinoise qui travaille à un doctorat sur les mousses végétales. Un plaidoyer fragile pour davantage de rapprochement, au monde et aux autres.

Soy Libre (Laure Portier, 2021)
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Laure Portier, cinéaste, suit son petit frère Arnaud dans une quête de liberté et d'identité sur près de dix ans. Après une enfance turbulente, Arnaud doit faire face à un destin tracé d'avance. Un portrait intime et émouvant d'un esprit en lutte, explorant les liens familiaux et le pouvoir émancipateur du cinéma.

Le chantier des gosses (Jean Harlez, 1970)
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Dans les rues étriquées des Marolles, grouillent des gosses. Leur coin de paradis et d’illusions est un terrain vague où un beau jour arrivent des hommes en chapeau mou et d’autres en salopettes qui déploient des papiers… Doucement, la stupeur des gosses se transforme en révolte. Un film sur Bruxelles aux années cinquante, fait avec des gens de la rue.